D’après Forbes, le changement climatique et les critères ESG s’imposent comme des priorités en matière de gestion supply chains, dans un contexte où la concurrence en matière de respect de l’environnement est fortement encouragée. 

 

Pour une entreprise, la chaîne d’approvisionnement est la plus grande source d’émissions de CO2 et de gaspillage.  Si la mauvaise gestion des chaînes logistiques est souvent pointée du doigt par les consommateurs et parfois à juste titre, de nombreuses pistes d’améliorations existent. 

 

Qu’implique une « chaîne d’approvisionnement durable » ? 

Une supply chain durable impliquedes efforts conscients pour prendre des décisions respectueuses de l’environnement, de la société et des enjeux économiques. Cela peut aller de l’optimisation des ressources de l’entreposage au transport, en passant par la manière dont l’entreprise gère la création et l’élimination de ses déchets. 

 

Quelles sont les mesures que les entreprises peuvent prendre pour s’engager dans la voie de la durabilité ? 

 

Des objectifs stratégiques tournés vers la durabilité 

Des objectifs et l’élaboration d’une stratégie opérationnelle permettent d’initier les changements. Selon BSR, les entreprises s’engagent de plus en plus à recycler leur plastique à 100% , à zéro déforestation, etc. Mais atteindre ces objectifs à long terme n’est possible que si les objectifs à court terme les soutiennent.

 

Des politiques durables pour les fournisseurs comme pour les acheteurs

La volonté des multinationales de travailler avec des fournisseurs qui adhèrent à des normes sociales et environnementales est de plus en plus présente. Des entreprises comme L’Oréal se sont engagées à réduire leurs émissions de CO2 en se concentrant sur l’impact environnemental de leurs fournisseurs et clients. Ainsi, on pourrait constater un effet domino bénéfique pour tous, si, chaque entreprise se préoccupait des pratiques environnementales de son écosystème.

 

Des mesures conscientes 

Les entreprises peuvent initier le changement en entreprenant de petites actions. Par exemple, en optant pour un transporteur qui utilise un carburant plus propre ou des machines moins polluantes. Ces mesures peuvent aisément être intégrées dans la stratégie de la chaîne d’approvisionnement, ce qui aura un impact significatif sur l’environnement.

 

 Les données pour développer des processus optimaux

Dans notre livre blanc, nous avons abordé l’importance de la maturité des données. Celles-ci peuvent être utiles pour l’élaboration de processus plus durables. Avec une utilisation optimale des données, les entreprises peuvent modifier leurs politiques afin de réduire leur impact environnemental, comme nous le prouvee l’initiative de recyclage de BC Hydro. En examinant les données logistiques, par exemple, il est possible de trouver des solutions efficaces pour réduire les déchets et améliorer le processus de recyclage. Ces données peuvent également être utilisées pour mesurer les progrès et évolutionss. 

 

Sensibiliser les acteurs clés de l’organisation

Une supply chain ne peut être qualifiée de durable uniquement par la création systématique de politiques écologiques. Les organisations doivent former leurs employés, les collaborateurs, les responsables supply chain…. Il s’agit essentiellement de susciter l’envie de créer une planète sûre et un environnement sain pour les générations à venir grâce à nos efforts individuels et collectifs. 

 

 

La Supply chain durable n’a rien de nouveau. Mais, le concept évolue Comment les grandes multinationales réussissent-elles à mettre en place des chaînes d’approvisionnement durables ? Quelles actions peuvent être entreprises pour aller plus loin ? 

Toutes les réponses lors de notre prochain webinaire, avec des intervenants de BC Hydro, Loreal, BSR et plus encore !