Aujourd’hui, 84 % du secteur de la distribution s’appuie sur un système ERP, mais la mauvaise gestion des stocks et les pertes financières qui en découlent n’ont jamais été aussi importantes !

Sur un marché toujours plus complexe, imprévisible et volatil, il devient plus que jamais clé de maîtriser l’ensemble des paramètres de la supply chain afin de répondre aux exigences clients et assurer la fiabilité financière de son entreprise.

Une prise de conscience déjà bien amorcée. De nombreuses entreprises et experts travaillent à optimiser la visibilité sur la supply chain mondiale et de nombreux concepts fleurissent : CPFR, tour de contrôle ou synchronisation réseau.

Toutefois, au vu des événements récents, certaines de ces solutions qui ont fleuries dans les années 1990-2000 ne semblent pas pouvoir répondre à la complexité de la situation actuelle.

 

Comment fonctionne le CPFR ?

Le processus CPFR s’applique particulièrement aux produits dont la demande est irrégulière (nouveaux produits, promotions, produits saisonniers…). Il s’adresse donc aux entreprises disposant d’une gamme variée de produits en petites séries et/ou visant des marchés très variés. Cette typologie d’entreprises suppose un fort besoin de connaissances de l’activité des consommateurs finaux afin de générer dynamiquement des prévisions et des programmes d’approvisionnement fiables et pertinents.

 

En 1995, Walmart a été l’un des premiers à adopter le CPFR en collaboration avec P & G, où les responsables des deux entreprises ont uni leurs forces pour prévoir la demande et améliorer la chaîne d’approvisionnement. Suivi par Heineken et Coca-cola.

 

Quels sont les principaux défis à relever pour mettre en œuvre le CPFR ?

Une étude a été menée par le GMA (grossery manufacturer of america) afin de déterminer, parmi ses membres ayant mis en place au moins un pilote du processus CPFR sur une catégorie de produits et/ou un nombre limité de points de vente, les principales barrières à l’implémentation de cette démarche.

 

  • Le coût de l’implémentation (93 % des entreprises ayant répondu à l’étude l’ont noté comme étant une barrière)
  • Les changements dans les processus internes (67%)
  • Le manque de ressources humaines (35%)
  • Le manque d’expérience et de formation (23%)
  • La difficulté à étendre le processus à une gamme plus importante de produits et à un nombre plus important de points de vente (20%)
  • Le manque de partenaires commerciaux adaptés  (18%)

 

Ainsi, le choix du CPFR n’est pas un choix léger et facile. C’est un changement structurel de l’entreprise et implique de lourds investissements mais également un changement organisationnel centré-consommateur vers une orientation inter-entreprise. Le CPFR nécessite ainsi une évolution dans les mentalités avec l’adoption de stratégies de type « gagnant-gagnant » impliquant coordination, échange d’informations et homogénéisation des systèmes d’échange de données informatiques.

 

Ce qui est loin d’être évident. Non seulement il est nécessaire de se synchroniser voire d’intégrer ces solutions à celles de son partenaire commercial.

La crainte de perdre un avantage concurrentiel en raison du partage de données sensibles est toujours là et freine bien des acteurs. Condition pourtant sine qua none à la réussite du projet.

 

Comment les retailers peuvent-ils gagner en transparence, tout en assurant la confidentialité de leurs données, pour une supply chain optimisée de bout en bout ?

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